Au regard des résultats disponibles sur l’état alarmant des masses d’eau et de la possibilité de repousser indéfiniment un objectif de bon état qui aurait dû être atteint il y a 10 ans, le CESER estime que les mesures des futurs SDAGE doivent désormais s’inscrire dans un réel scénario de rupture avec ce qui a déjà été fait.
C’est en substance l’avis exprimé par le CESER en mars sur les documents préparés par les deux comités de bassin Adour-Garonne et Loire-Bretagne. Si ces deux bassins hydrographiques ont des caractéristiques et des stratégies d’action différentes, le scénario de rupture préconisé par le CESER dans son avis s’appuie sur un certain nombre de lignes de forces communes.